Petite aventure animalière cyclique
Ce fut dans ce lieu bleuté de l’océan atlantique que Zack vint au monde. Il était dans sa petite coquille bleue. Plein de petits œufs de poisson pilote jonchaient le sol nivelé de l’océan. Dans cet endroit merveilleux naissaient tous les poissons pilotes. Le jour de sa naissance, lorsqu’il perça la petite perle, qu’il rencontra l’eau pour la première fois, il ressentit la faim.
A peine était-il sortit de sa coquille que déjà il hurlait. La petite ventouse qu’il avait sur son ventre était secouée de petits spasmes. Ses petites nageoires battaient l’eau sans réussir à le maintenir. Il n’arrivait pas à nager ; normal, pour un bébé poisson. Malgré la panique qui aurait dû le submerger, le très jeune mâle n’avait qu’une chose à l’esprit, la faim. Il criait aussi fort qu’il pouvait, jamais il n’avait hurlé comme ça avant (logique, étant nouveau-né, il n’avait pu le faire avant cet instant). A quelques mètres, un poisson pilote adulte prénommé Roger entendit les petits cris du nourrisson. Il se dirigea vers le bébé poisson.
- J’ai faim ! J’ai faim ! J’ai faim ! J’ai faim !, hurlait-il sans s’arrêter.
- Hé ! Petit, fit Roger en s’approchant au-dessus du nouveau-né.
- J’ai faim ! J’ai faim ! J’ai faim !, continuait-il.
- Hé ! Ho ! Petit !, reprit-il en se plaçant en face du bébé poisson. Zack remarqua alors Roger, il était comme lui en plus gros (logique, il avait l’âge adulte).
- Tu as de la chance, petit, que je sois passé par-là.
- J’ai faim ! J’ai faim ! J’ai faim ! continuait le nourrisson sur un ton strident en fixant le vieux Roger.
- Oh calme-toi ! Je suis à la recherche du grand requin blanc, mais je ne suis pas à cinq minutes près alors je vais t’aider.
Zack arrêta de piailler. Il stagnait entre deux eaux observant son aîné qui lui montrait comment nager. Pendant quelques minutes, le jeune poisson n’arriva pas à se diriger correctement. L’instinct est une très belle chose. Après quelques essais, Zack réussit à battre des nageoires sans tourner sur lui-même. La nature est bien faite. A peine avait-il maîtrisé son battement qu’il comprit comment se propulser avec sa queue.
- C’est bien petit ! Tu vas t’en sortir Zack. Ça te plait comme nom, Zack ?
- Oui.
Il aimait bien le nom que Roger lui avait trouvé. Ils commencèrent à s’éloigner du lieu bleuté où naissaient tous les poissons pilotes. Ils ne nageaient pas trop vite pour que le petit Zack puisse suivre le rythme. Tout en avançant Roger lui expliqua deux ou trois petites choses.
- Mon petit Zack, je vais t’apprendre comment on survit, nous, les poissons pilotes. Il faut, pour pouvoir manger trouver un requin. Pour commencer, on va chercher un petit squale, une roussette. Elle a la taille idéale pour un bébé comme toi.
- D’accord, trouvons cette roussette. Répondit Zack d’un ton suraigu.
Ils nagèrent quelques heures avant d’apercevoir le poisson tacheté. Le jeune était très fatigué et ne pourrait bientôt plus avancer. Il était repérable malgré sa petite taille à cause de sa couleur crème et des tâches noires qui lui recouvraient le corps.
- Il fait à peine un mètre de long, il est parfait pour toi petit.
- Ah bon ? Pourquoi ? demanda Zack.
- Il faut que tu t’accroches au requin avec ta ventouse ventrale, sur la nageoire ou près des ouïes. Ainsi, le requin nage pour toi et chasse pour toi. Quand ton taxi croque un poisson, il y a toujours des miettes, elles sont pour toi.
- Comment on s’accroche ? dit Zack les yeux brillants. Il était tout émoustillé par les dires de Roger et avait imaginé la nourriture fraîche prédécoupée dérivant vers sa bouche au gré du courant.
- Viens avec moi, je vais te montrer, finit Roger.
Les deux poissons se dirigèrent vers les squales. Zack arriva à hauteur de la roussette et tenta d’apposer sa ventouse sur la nageoire de son taxi. Etant en train de nager, la roussette donna un coup de nageoire et Zack fut propulsé en arrière. Roger revint à sa hauteur et lui expliqua qu’il valait mieux s’accrocher juste derrière ou juste devant la nageoire. Le mouvement des ouïes le retiendrait contre le requin s’il se plaçait à l’avant et le mouvement de la nageoire l’empêcherait de s’éloigner du squale s’il se mettait à l’arrière. Le jeune poisson pilote retenta de s’accrocher au requin et, cette fois ci, en suivant les conseils de son aîné, réussit à se maintenir. Roger restait en retrait comme pour vérifier si Zack y arrivait. Après quelques minutes de ballade, la roussette attrapa son déjeuner. Des petits morceaux de chairs s’échappaient de sa gueule. Avec une dextérité innée, le petit saisit au vol son premier repas. La faim qui le dévorait depuis sa naissance s’apaisa en quelques minutes. Il n’avait mangé que quatre ou cinq morceaux mais pour un bébé ça suffisait. Roger qui avait observé toute la scène accéléra pour revenir à la hauteur de Zack.
- Alors mon petit, tu t’en sors bien !
- Merci à toi Roger. Je te dois la vie.
- C’est rien, petit Zack. Je vais devoir repartir à la recherche du grand requin blanc. Bonne continuation. Au revoir petit, répondit-il.
- Merci encore Roger ! lui cria Zack.
- Au fait petit ! J’ai oublié de te dire, dès que tu auras suffisamment grandit, change de requin.
- Mais comment je sais que je suis assez grand ? demanda-t-il, pris d’une peur soudaine.
Mais Roger avait déjà disparu. Zack se retrouvait seul, ou, du moins, seul avec la roussette. Il vogua au côté de son taxi tacheté. Il mangeait après que son chauffeur ait chassé pour lui. Le temps passait et Zack grossissait. Chaque jour il se demandait s’il était assez grand pour changer de requin. Si seulement Roger était là, il pourrait l’aider, l’aiguiller, mais son guide était parti aussi vite qu’il était venu. Zack n’osait pas chercher un autre squale. Il avait peur. Il se disait : ma roussette est très bien, elle me suffit, je n’ai pas besoin d’autre chose. En fait, il n’avait pas le courage de quitter sa petite place au chaud. Pourtant, un jour, il en fut bien obligé. A force de grossir, il devint trop affamé pour que les miettes des repas de la roussette lui suffisent. La faim recommençait à le tirailler. Au début, c’était juste des petits manques. Ensuite, il ne voulait plus rater un seul des morceaux. Enfin, même en attrapant la totalité des restes, il avait toujours faim. Ça empirait chaque jour. Il ne ressentait plus la sensation de satiété. Malgré sa peur, Zack se décida enfin à partir à la recherche d’un autre squale.
La roussette attrapa un poisson et Zack en profita goulûment. Après s’être un peu rassasié, il se détacha de son taxi. Il avança sur le fond nivelé de cet océan en scrutant autour de lui pour trouver le squale salvateur. Ca faisait plusieurs heures qu’il cherchait sans avoir vu l’ombre d’un aileron. Il commençait à avoir faim, et à fatiguer. Nager soi-même, c’était vraiment éreintant. Alors qu’il sentait le désespoir le gagner, qu’il avait l’impression qu’il ne trouverait jamais un nouveau requin, il entrevit la nageoire dorsale d’un requin citron. L’espoir revint en lui, il sut qu’il ne mourrait pas de faim ou de fatigue, en tout cas pas aujourd’hui. Il avait remarqué quand il était avec la roussette qu’en se mettant à l’avant entre l’ouïe et la nageoire, on arrivait mieux à attraper la chair prédécoupée par le requin. Il s’approcha doucement pour ne pas déranger son futur taxi et s’apprêta à s’accrocher près d’une des ouïes du requin. Au moment où il allait s’installer, il entendit une voix féminine venant de l’autre flan du requin citron.
- Salut, fit la voix, moi, je m’appelle Mélissa. Et toi ?
- Moi! C’est Zack, répondit-il en apercevant le joli visage de la femelle poisson pilote qui s’était rapprochée en passant sur le dos du squale.
Tout de suite, il fut charmé par cette belle fille. C’était la première fois qu’il voyait un autre membre de sa race du sexe opposé.
- Je viens de partir de ma roussette et j’ai vu ce requin jaune, j’avais tellement faim que je suis allé vers lui. Mélissa, ça ne te gêne pas si je m’accroche de ce côté là ?
- Non, ça ne me gêne pas. Et puis, c’est marrant, mais, moi aussi j’étais avec une roussette. Ca ne fait que peu de temps que j’ai rejoint celui là. Je suis d’ailleurs heureuse d’avoir de la compagnie.
Elle rejoignit l’autre flan du squale et se fixa entre la nageoire et l’ouïe. Le requin serpentait doucement sur le sol. Brusquement, il se propulsa vers un jeune mérou passant près de lui. D’un coup de mâchoire, il l’attrapa ; les bouts de chairs déchirées dérivaient sur ses flans. Les deux poissons pilotes mangèrent à satiété. Zack et Mélissa étaient heureux, ça faisait longtemps qu’ils ne s’étaient pas rassasiés. Et ne plus sentir la faim leur tirailler l’estomac les comblaient. Zack resta un moment de son côté avant de passer à l’action. D’abord il demanda s’il pouvait se mettre sur le même flan qu’elle. Elle accepta avec joie. Il la séduisait malgré lui, la nature faisait son office. L’amour apparut très vite entre eux et quelques temps plus tard, ils s’accouplèrent. Il s’occupa de Mélissa pendant toute sa gestation. Il l’aidait à attraper sa nourriture, la maintenait contre le squale. Après quelques jours, elle dut aller pondre. Ils devaient retourner dans ce lieu bleuté de l’océan Atlantique où naissaient tous les poissons pilotes. Ils s’éloignèrent donc de leur taxi et se dirigèrent vers leur lieu de naissance. Instinctivement ils retrouvèrent le chemin, et en quelques heures arrivèrent à destination. Les choses se compliquèrent.Ce fut Zack qui repéra les prédateurs. Alors que Mélissa allait commencer à pondre, les barracudas, un banc entier, les aperçurent aussi.
- Cache toi le mieux possible Mélissa, je vais les occuper.
- Non !, s’exclama-t-elle, inquiète.
- On n’a pas le choix ma chérie. Dès que tu as fini, on se retrouve au requin citron. (Ou nourrice, c’est pareil.)
- Très bien. A bientôt, finit-elle tristement.
Malgré la terreur primale qui lui tiraillait le ventre, Zack commença à nager vers les barracudas. Ces prédateurs, qui n’étaient pas des poissons très malins, se concentrèrent donc sur lui. Il s’approchait de plus en plus du banc.Mais, au dernier instant, la jeune proie pivota sur la droite. Les barracudas le suivirent, la chasse commençait.Zack voulait à tout prix les éloigner de Mélissa, sa compagne devait être tranquille pour pondre. Il bougeait et ne s’éloignait pas trop des prédateurs pour qu’ils restent concentrer sur lui. Les mâchoires inférieures avancées de ces poissons meurtriers laissaient dépasser de petites dents très pointues. Il s’était suffisamment éloigné du lieu de naissance des poissons pilotes pour accélérer et semer ses poursuivants. Ils se rapprochaient dangereusement, surtout l’un d’entre eux. On le reconnaissait parce qu’il était le plus rapide et donc se trouvait devant les autres, mais aussi, et surtout, parce qu’il était borgne. Zack avait beau accélérer, le poisson au regard monoculaire nageait plus vite que lui. Bientôt, il serait sur le poisson pilote et le dévorerait. Brusquement, la pauvre proie entrevit ce qui pourrait le sauver. Il avait remarqué un rocher qui sortait du sol et se dirigea comme pour s’y cacher. L’éborgné avait remarqué cette ruse et décida de le prendre à revers. Zack arriva au niveau de la roche et se glissa derrière. Il était sauvé. Il ne s’attendait pas à voir le rusé barracuda surgir par l’autre côté.Ce fut le borgne qui fut très surpris lorsqu’il s’aperçut que le poisson pilote n’était pas passé derrière le rocher pour se dissimuler mais parce qu’il y avait un requin marteau qui s’y trouvait. Ce fut la dernière pensée du barracuda car il fut happé par la gueule énorme du squale. Quelques morceaux déchirés du borgne furent mangés par Zack qui s’était placé au niveau de l’ouïe. Le reste du banc de barracudas s’éloigna pour échapper au requin qui venait d’apparaître. Zack se sentit soulager d’avoir évité une fin précoce. Il allait se reposer un peu avant de partir à la recherche de Mélissa.
- Hé toi ! C’est ma place que tu squattes ! hurla brusquement un autre poisson pilote.
- Euh…. Parce que ; euh…. Parce que moi, j’ai déjà été avec un grand requin blanc ! Alors, j’ai bien plus le droit d’être près de l’ouïe ! Cette place me revient.
- Quoi ?, répondit Zack en se retournant pour voir un poisson pilote un peu plus gros que lui qui l’observait d’un air furieux. Et pourquoi ce serait ta place ?, reprit-il d’un ton suffisant.
- Très bien, finit Zack convaincu.
Il lui laissa donc sa place. Pendant quelques temps, il se retrouva à l’arrière du requin marteau. Dès qu’il put, Zack mangea un maximum pour retrouver des forces et partir à la recherche de Mélissa, mais il ne trouva aucune trace de sa compagne. Il la chercha dans tous les recoins mais n’aperçut pas l’ombre d’une nageoire de sa petite amie. Il ne la retrouva pas. La fatigue commença à se faire sentir, il allait devoir trouver un autre taxi. Il chercha quelque temps et finit par apercevoir un requin tigre. Zack, qui faisait maintenant une trentaine de centimètres, s’approcha du grand squale et vit qu’un poisson pilote était déjà collé près de l’ouïe. Il vint au plus près.
- Hé toi ! C’est ma place que tu squattes ! s’exclama Zack.
- Quoi ? répondit l’autre en se retournant. Il remarqua alors l’air furieux de Zack. Et pourquoi se serait ta place ? reprit-il d’un ton suffisant.
- Euh…. Parce que; euh…( Brusquement, Zack eut un éclair d’ingéniosité.) Parce que moi, J’ai déjà été avec un grand requin blanc! Alors, j’ai bien plus le droit d’être près de l’ouïe! Cette place me revient.
- Très bien. Répondit l’autre convaincu par l’éloquence de Zack.
Il lui laissa la place près de l’ouïe. Zack resta longtemps accrocher au requin tigre. Il mangea souvent et beaucoup ; il avait maintenant atteint la taille de cinquante centimètres. Ce qui est très respectable pour les poissons-pilotes. Il commença à ne plus être rassasié par les miettes de repas du grand squale. Le requin tigre était déjà un énorme squale et en trouver un plus gros allait être difficile. Il ne voyait qu’une seule solution, il allait devoir trouver un grand requin blanc. Il attendit un nouveau repas et se remplit la panse. Il se détacha du requin-tigre et s’éloigna en nageant de son propre chef. Il s’aperçut alors qu’il était au-dessus de ce lieu bleuté où naissent tous les poissons pilotes. Brusquement, il entendit un petit cri suraigu venant du sol nivelé de la mer. Il se dirigea au son et finit par apercevoir, au milieu des milliers d’œufs bleus, un bébé poisson pilote hurlant.
- J’ai faim ! J’ai faim ! J’ai faim ! J’ai faim !
- Hé! Petit!, fit Zack en s’approchant au dessus du nourrisson.
- J’ai faim! J’ai faim! J’ai faim, continuait-il.
- Hé! Petit ! reprit Zack en se plaçant devant en face du nouveau né. Le jeune le remarqua donc et se tut brusquement.
- Tu as de la chance, petit, que je sois passé par-là.
- J’ai faim! J’ai faim! J’ai faim! reprit-il de plus belle.
- Oh! Calme-toi! Je suis à la recherche du grand requin blanc, mais je ne suis pas à cinq minutes près alors je vais t’aider.
L’autre arrêta de piailler. Il stagnait entre deux eaux en observant Zack qui lui montrait comment nager. Après quelques essais infructueux, le jeune réussit à nager.
- C’est bien petit, tu vas t’en sortir Bill. Ça te plait comme nom Bill ?
- Oui ! avait répondu Bill de sa voix d’enfant.
Zack ne nagea pas trop vite pour que Bill puisse suivre. Il chercha un petit requin. Il finit par trouver une roussette. Elle était un peu plus grande que Zack, mais pas de beaucoup. Pour Bill, ce serait suffisant. Zack lui expliqua alors deux ou trois petites choses…
- Mon petit Bill, je vais t’apprendre comment on survit nous, les poissons-pilotes. Il faut, pour pouvoir manger, trouver un requin. Pour commencer, tu vas aller sur ce petit squale, une roussette. Elle a la taille idéale pour un bébé comme toi.
- D’accord, trouvons-la, répondit Bill très enthousiaste. Il le dirigea sur le petit requin qu’il avait déjà repéré.
- Elle fait à peine un mètre de long, il est parfait pour toit, petit.
- Ah bon? Pourquoi?
- Il faut que tu t’accroches au requin avec ta ventouse ventrale, sur la nageoire ou près des ouïes. Ainsi, le requin nage pour toi, chasse pour toi. Quand ton taxi croque un poisson, il y a toujours des miettes, elles sont pour toi.
- Comment on s’accroche?
- Viens avec moi je vais te montrer, finit Zack.
Les deux poissons se dirigèrent vers la roussette. Le petit essaya de s’accrocher une première fois mais échoua. Il s’était mis un peu trop haut sur la nageoire. Zack lui expliqua comment se placer et attendit encore un peu pour voir si Bill arrivait bien à s’accrocher. C’était le cas, par acquis de conscience, il observa le temps de savoir si Bill comprenait bien comment il fallait manger. Après quelques coups de nageoire, la roussette s’offrit un repas. Le nouveau-né réussit très bien à attraper sa nourriture. Après que son protégé eut dévoré son repas, il vint à ses côtés.
- Alors mon petit tu t’en sors bien !
- Merci à toi Zack. Je te dois la vie.
- C’est rien petit Bill. Je vais devoir repartir à la recherche du grand requin blanc. Bonne continuation. Au revoir petit, finit-il en s’éloignant.
Son voyage dura encore longtemps. La fatigue fut la première chose qui le dérangea. Mais le pire, ce fut quand Zack ressentit la faim. Il avait beau avancer, traverser le moindre mètre cube de l’océan, il n’arrivait pas à trouver le grand requin blanc. La faim le dévorait tant qu’il ne pouvait plus bouger les nageoires. Il était là au milieu de l’océan bleuté à gigoter maladroitement lorsqu’il l’aperçut. L’ombre approchait, Zack reconnu un grand squale ; très grand. Il avait le dos gris très sombre, presque noir et le ventre blanc. Ses petits yeux noirs n’exprimaient rien. Zack n’en croyait pas ses yeux.Il le rencontrait pour la première fois, il en était sûr, c’était le grand requin blanc. C’était lui, dans toute sa noblesse. Il s’approcha de Zack, celui-ci était prêt à s’accrocher. Brusquement, le seigneur des requins donna un coup de mâchoire. Zack n’était plus, le grand requin l’avait dévoré.
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La deuxième nouvelle que j’édite est l’histoire d’un parasite. je me suis dit que la vie d’un parasite a sûrement un intérêt… Mouaip, peut-être pas plus que ça…